
La ville à l’encre
Dans La ville à l’encre, notre regard est immédiatement happé par cette large rue sombre qui s'étire vers l'horizon. Réalisée à l'encre, cette composition joue sur des contrastes absolus entre le noir profond de la chaussée et le blanc brut des façades. Les bâtiments, encadrant la perspective, sont percés de fenêtres sombres, tracées d'un geste vif et texturé. Le ciel lui-même semble vibrer sous des hachures expressives. Il se dégage de cette scène urbaine, dépouillée de toute couleur, une atmosphère à la fois silencieuse et puissante, invitant à une déambulation nocturne où la lumière naît uniquement de l'absence d'encre.




